01État insulaire indépendant, Madagascar associe cultures vivrières et filières tropicales à forte valeur. Son agriculture dépasse largement la vanille : riz, manioc, maïs, légumineuses, élevage, girofle, café, cacao et letchi répondent à des marchés différents. Le malgache et le français sont essentiels aux relations avec les producteurs.
Explorer le dossier →02L’Union des Comores combine jardins vivriers et exportations de girofle, vanille et ylang-ylang. Grande Comore, Anjouan et Mohéli présentent des conditions et circuits commerciaux différents. Le français et l’arabe coexistent avec les variétés comoriennes : shingazidja, shindzuani et shimwali ne doivent pas être confondus.
Explorer le dossier →03Maurice dispose d’une industrie sucrière structurée, complétée par horticulture, thé, aviculture et transformation alimentaire. Les réseaux industriels et commerciaux sont des atouts, tandis que foncier limité et intrants importés pèsent sur les coûts. Rodrigues possède sa propre page et ses données ne sont pas fusionnées silencieusement avec celles de l’île principale.
Explorer le dossier →04Les Seychelles constituent un petit marché agricole lié au tourisme et à l’économie marine. Les fermes répondent surtout aux besoins alimentaires frais et hôteliers. Mahé, Praslin et La Digue ont des contraintes foncières et logistiques différentes. Créole seychellois, anglais et français comptent dans les échanges locaux.
Explorer le dossier →05L’agriculture du Cap-Vert dépend fortement de l’eau et des différences entre îles. Santiago, Santo Antão et Fogo sont des pôles agricoles, tandis que les centres touristiques offrent des débouchés alimentaires. Le portugais est officiel ; le créole capverdien varie selon les îles et nécessite une adaptation attentive.
Explorer le dossier →06São Tomé-et-Príncipe associe cacao, cultures vivrières et paysages forestiers. Banane, fruit à pain, manioc, coco, légumes et café complètent la principale filière exportatrice. Le portugais est largement employé ; forro, lung’ie et angolar nécessitent des versions distinctes et ne se remplacent pas par un créole générique.
Explorer le dossier →07Zanzibar est une composante semi-autonome de la Tanzanie, principalement formée d’Unguja et Pemba. Girofle, cultures vivrières, jardins d’épices et algoculture structurent son identité. Le swahili est essentiel localement. Les chiffres de l’archipel doivent rester distincts de ceux du continent et des totaux nationaux.
Explorer le dossier →08Département et région français de l’océan Indien, La Réunion combine canne, fruits, légumes et élevage dans un relief volcanique varié. Français et créole réunionnais ont leur place dans la communication. Les données de l’île ne doivent pas être remplacées par celles de l’ensemble des territoires ultramarins.
Explorer le dossier →09Mayotte associe petites exploitations, jardins mixtes, bananes, tubercules et dépendance aux denrées importées. Le territoire est administré comme un département français ; Mamoudzou est son principal centre urbain. Français, shimaore et kibushi doivent être distingués. Les statistiques sont présentées séparément des îles comoriennes voisines.
Explorer le dossier →10Île autonome de la République de Maurice, Rodrigues possède une identité agricole propre : petites fermes mixtes, miel, élevage et produits locaux, avec tourisme et pêche. Le créole rodriguais est proche du créole mauricien mais conserve des usages spécifiques. Les statistiques sucrières de l’île principale ne décrivent pas Rodrigues.
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