Îles, agriculture et nature

Cap-Vert

L’agriculture du Cap-Vert dépend fortement de l’eau et des différences entre îles. Santiago, Santo Antão et Fogo sont des pôles agricoles, tandis que les centres touristiques offrent des débouchés alimentaires. Le portugais est officiel ; le créole capverdien varie selon les îles et nécessite une adaptation attentive.

Sources vérifiées le

Agriculture et bassins de production

Maïs et haricots suivent les pluies. Les vallées irriguées portent légumes, bananes, fruits et canne ; Fogo est associé au café et à la vigne. Élevage et fourrages soutiennent les ménages. Une pluie favorable dans un bassin ne démontre ni disponibilité hydrique nationale ni surplus durable à exporter.

Transformation et valeur ajoutée

La canne alimente notamment la fabrication traditionnelle de grogue, ainsi que des transformations locales. Torréfaction, confitures, fromages et produits de la pêche complètent les activités. Cela doit être distingué d’une grande sucrerie intégrée. Aucun accord vérifié de production sucrière ou d’exploitation de terres par COSUMAR au Cap-Vert n’a été établi dans cette revue.

Forêts et écotourisme

Les vallées de Santo Antão, Serra Malagueta à Santiago et les paysages volcaniques de Fogo associent agriculture et randonnée. Les réserves de biosphère de Fogo et Maio soutiennent conservation et communautés. Boisements de montagne et plantations ne sont pas de vastes forêts tropicales humides. Eau, érosion et incendies structurent les enjeux paysagers.

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Villes, ports et marchés

Praia est la capitale et un grand marché ; Assomada relie l’intérieur de Santiago. Mindelo est un centre portuaire ; Ribeira Grande et Porto Novo desservent Santo Antão, São Filipe dessert Fogo. Sal et Boa Vista représentent des marchés touristiques, mais leur approvisionnement exige transport inter-îles et froid fiables.

Produits et débouchés

Irrigation, stockage d’eau, suivi hydrique, regroupement maraîcher, café, fromage de chèvre et conservation alimentaire offrent des pistes. Les achats hôteliers peuvent aider si volume, qualité et calendrier sont convenus. Il faut calculer eau et logistique par kilogramme vendable, et non juger une culture uniquement sur son prix départ ferme.

Risques et priorités

Pluies irrégulières, érosion, travail coûteux et migration fragilisent les récoltes. RTC évoque historiquement 1 034 hectares de canne à Santo Antão, sans année d’enquête identifiable : ce chiffre n’est ni une superficie actuelle nationale ni une propriété d’entreprise. La chute du maïs rappelle la volatilité des campagnes.

Chiffres récents et comparabilité

La FAO estime provisoirement le maïs 2025 à environ 1 100 tonnes. Inforpress cite 1 074 tonnes et environ 4 900 en 2024 : les arrondis diffèrent sans constituer deux bilans définitifs contradictoires. Les haricots relèvent de la campagne 2025/26. Aucune superficie actuelle attribuable à COSUMAR n’est confirmée.

Production, exportations, superficies et taux de croissance sont des indicateurs distincts : ne pas les additionner. Le tableau défile horizontalement sur petit écran.

Cap-Vert — Chiffres récents et comparabilité
IndicateurPériodeValeurUnitéNature des donnéesSource
Production de maïs20244 900tonnesArrondi[2]
Production de maïs20251 100tonnesProvisoire[1]
Production de haricots20246 000tonnesArrondi[2]
Production de haricots2025/261 168tonnesProvisoire[2]

Sources et références

Les titres des références conservent leur langue d’origine. La date de vérification ne signifie pas que tous les chiffres portent sur la même année.

  1. FAO GIEWS — Cabo Verde, 19 January 2026
  2. Inforpress — Preliminary agricultural assessment 2025/26, comparison with 2024
  3. RTC — Santo Antão sugarcane area (undated historical article; not a current land register)
  4. Ministério de Agricultura e Ambiente — Fogo and Maio biosphere reserves, 1 April 2025
  5. COSUMAR — Financial publications index; no verified Cabo Verde project or acreage established