Agriculture et bassins de production
Banane et manioc occupent une place centrale, avec taro, arbres fruitiers, coco et légumes. Volaille et œufs contribuent à l’offre. La diversité des parcelles répartit certains risques, sans supprimer les contraintes de pente, d’eau et d’accès. Après les cyclones, plants sains, protection des sols et remise en état des accès sont prioritaires.
Transformation et valeur ajoutée
La valeur ajoutée locale comprend préparation des fruits et tubercules, aviculture, petits ateliers et froid. Vanille et ylang-ylang appartiennent au patrimoine agricole, mais de gros volumes exportables actuels ne sont pas démontrés. Le choix des machines doit suivre l’approvisionnement régulier, l’énergie, l’eau et la maintenance disponibles.
Forêts et écotourisme
Mont Combani, Bénara et les forêts du Sud protègent bassins versants et habitats. Mangroves et lagon ajoutent une dimension littorale. Restauration forestière et réhabilitation agricole doivent se renforcer mutuellement. La beauté d’un site ne garantit pas l’ouverture ou la sécurité des sentiers après des dégâts météorologiques.
Villes, ports et marchés
Mamoudzou concentre le commerce ; Dzaoudzi et Pamandzi desservent Petite-Terre. Koungou, Dembéni, Sada et Tsingoni relient d’autres bassins de population. Longoni et les transports insulaires sont essentiels à la distribution. Congestion, manutention, stockage et dernier kilomètre doivent entrer dans le calcul de livraison.
Produits et débouchés
Les pistes comprennent plants, cultures protégées, irrigation, intrants avicoles, froid et transformation sûre. Importations alimentaires et reconstitution productive répondent à deux besoins complémentaires. Toute offre doit préciser origine, calendrier, conservation et contrôles à confirmer avec l’importateur ; les mesures d’urgence passées ne sont pas supposées permanentes.
Risques et priorités
Chido puis Dikeledi ont fortement désorganisé l’agriculture. Arbres, routes et irrigation endommagés peuvent retarder plusieurs cycles. Le plan de reprise doit distinguer remplacement d’actifs et achat alimentaire immédiat. On ne peut extrapoler les volumes d’avant cyclone sans vérifier la capacité réellement rétablie.
Chiffres récents et comparabilité
Le tableau suit l’erratum officiel du mémento 2026. La banane passe de 27 500 à 11 000 tonnes entre 2024 et 2025, soit une baisse calculée de 60 %. Tubercules, œufs et volailles restent séparés ; la viande s’exprime en tonnes équivalent carcasse. Les anciennes valeurs non corrigées sont exclues.
Production, exportations, superficies et taux de croissance sont des indicateurs distincts : ne pas les additionner. Le tableau défile horizontalement sur petit écran.
| Indicateur | Période | Valeur | Unité | Nature des données | Source |
|---|---|---|---|---|---|
| Production de bananes | 2024 | 27 500 | tonnes | Corrigé | [1] |
| Production de bananes | 2025 | 11 000 | tonnes | Corrigé | [1] |
| Production de tubercules | 2024 | 12 470 | tonnes | Corrigé | [1] |
| Production de tubercules | 2025 | 10 003 | tonnes | Corrigé | [1] |
| Production d’œufs | 2024 | 20 | millions d’œufs | Corrigé | [1] |
| Production d’œufs | 2025 | 21 | millions d’œufs | Corrigé | [1] |
| Viande de volaille | 2024 | 705 | tonnes équivalent carcasse | Corrigé | [1] |
| Viande de volaille | 2025 | 650 | tonnes équivalent carcasse | Corrigé | [1] |
Sources et références
Les titres des références conservent leur langue d’origine. La date de vérification ne signifie pas que tous les chiffres portent sur la même année.