Îles, agriculture et nature

Mayotte

Mayotte associe petites exploitations, jardins mixtes, bananes, tubercules et dépendance aux denrées importées. Le territoire est administré comme un département français ; Mamoudzou est son principal centre urbain. Français, shimaore et kibushi doivent être distingués. Les statistiques sont présentées séparément des îles comoriennes voisines.

Sources vérifiées le

Agriculture et bassins de production

Banane et manioc occupent une place centrale, avec taro, arbres fruitiers, coco et légumes. Volaille et œufs contribuent à l’offre. La diversité des parcelles répartit certains risques, sans supprimer les contraintes de pente, d’eau et d’accès. Après les cyclones, plants sains, protection des sols et remise en état des accès sont prioritaires.

Transformation et valeur ajoutée

La valeur ajoutée locale comprend préparation des fruits et tubercules, aviculture, petits ateliers et froid. Vanille et ylang-ylang appartiennent au patrimoine agricole, mais de gros volumes exportables actuels ne sont pas démontrés. Le choix des machines doit suivre l’approvisionnement régulier, l’énergie, l’eau et la maintenance disponibles.

Forêts et écotourisme

Mont Combani, Bénara et les forêts du Sud protègent bassins versants et habitats. Mangroves et lagon ajoutent une dimension littorale. Restauration forestière et réhabilitation agricole doivent se renforcer mutuellement. La beauté d’un site ne garantit pas l’ouverture ou la sécurité des sentiers après des dégâts météorologiques.

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Villes, ports et marchés

Mamoudzou concentre le commerce ; Dzaoudzi et Pamandzi desservent Petite-Terre. Koungou, Dembéni, Sada et Tsingoni relient d’autres bassins de population. Longoni et les transports insulaires sont essentiels à la distribution. Congestion, manutention, stockage et dernier kilomètre doivent entrer dans le calcul de livraison.

Produits et débouchés

Les pistes comprennent plants, cultures protégées, irrigation, intrants avicoles, froid et transformation sûre. Importations alimentaires et reconstitution productive répondent à deux besoins complémentaires. Toute offre doit préciser origine, calendrier, conservation et contrôles à confirmer avec l’importateur ; les mesures d’urgence passées ne sont pas supposées permanentes.

Risques et priorités

Chido puis Dikeledi ont fortement désorganisé l’agriculture. Arbres, routes et irrigation endommagés peuvent retarder plusieurs cycles. Le plan de reprise doit distinguer remplacement d’actifs et achat alimentaire immédiat. On ne peut extrapoler les volumes d’avant cyclone sans vérifier la capacité réellement rétablie.

Chiffres récents et comparabilité

Le tableau suit l’erratum officiel du mémento 2026. La banane passe de 27 500 à 11 000 tonnes entre 2024 et 2025, soit une baisse calculée de 60 %. Tubercules, œufs et volailles restent séparés ; la viande s’exprime en tonnes équivalent carcasse. Les anciennes valeurs non corrigées sont exclues.

Production, exportations, superficies et taux de croissance sont des indicateurs distincts : ne pas les additionner. Le tableau défile horizontalement sur petit écran.

Mayotte — Chiffres récents et comparabilité
IndicateurPériodeValeurUnitéNature des donnéesSource
Production de bananes202427 500tonnesCorrigé[1]
Production de bananes202511 000tonnesCorrigé[1]
Production de tubercules202412 470tonnesCorrigé[1]
Production de tubercules202510 003tonnesCorrigé[1]
Production d’œufs202420millions d’œufsCorrigé[1]
Production d’œufs202521millions d’œufsCorrigé[1]
Viande de volaille2024705tonnes équivalent carcasseCorrigé[1]
Viande de volaille2025650tonnes équivalent carcasseCorrigé[1]

Sources et références

Les titres des références conservent leur langue d’origine. La date de vérification ne signifie pas que tous les chiffres portent sur la même année.

  1. DAAF Mayotte — Mémento 2026, data 2025, ERRATUM pp. 23–25 and 31
  2. DAAF Mayotte — Mémento 2026, published 23 September 2026
  3. ONF — Mont Combani forest management plan, approved 22 June 2023